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Ecrit le 3 février 2011 par Dom'

1 Commentaire

Ayers Rock

Ayers Rock

The Rock(s) Star !

Après quelques jours à Adélaïde sur la côte sud, hormis de belles plages de sable blanc et une température accablante de 42°C (désolé Christel H-R !), rien à signaler !
Me voici donc à Alice Springs, située sur la Central Australian Railway, accessible par train. La gare d’Alice Springs est desservie par The Ghan qui relie deux fois par semaine dans chaque sens Adélaïde et Darwin. C’est donc au cœur de l’Australie, dans le désert, après 26 heures de train, dans le mythique « The Ghan », mais sans les options couchettes et restaurants etc..etc…que je débarque fracassé…sous une averse et une chaleur… (re désolé !)Les aborigènes représentent 17% de la population de la ville et 29% du Territoire du Nord. Ils sont assez impressionnants et parfois terrifiants ; ils errent dans les rues, mendient, viennent vous toucher….

Rico ne chantera pas en Océanie, après plusieurs entretiens dont un dans une école aborigène, une autorisation de police est exigée par la loi pour rencontrer les enfants, mais le problème est qu’elle est délivrée sous 15 jours minimum. Rico se rattrapera au Cambodge avec les enfants chiffonniers de Phnom Penh si j’obtiens les accords nécessaires, j’ai bon espoir cette fois….

Et c’est donc en ce mercredi 2 février 2011, que je pars découvrir ce fameux caillou d’Uluru ou Ayers Rocks.

Il s’agit en fait d’une formation rocheuse en grès située dans le Territoire du Nord, au centre de l’Australie. Il s’élève à 348 mètres au-dessus de la plaine. C’est un lieu sacré pour les peuples aborigènes Pitjantjatjara et Yankunytjatjara, à la base duquel ils pratiquent parfois des rituels et réalisent des peintures rupestres d’une grande importance culturelle. Ceci combiné à ses singularités géologiques et hydrologiques, ainsi qu’aux remarquables couleurs qu’il peut prendre, en particulier au coucher du soleil, en a fait un des symboles de l’Australie, depuis sa découverte par les Occidentaux en 1873.

Il est classé sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO au travers du parc national d’Uluru-Kata Tjuta dont il est, avec Kata Tjuta (aussi connu sous le nom de monts Olga), l’une des formations emblématiques. Ce parc protège des espèces fragiles, adaptées au climat aride de l’outback, et qui constituent une ressource importante pour les Anangu. Il est devenu une attraction touristique phare à partir des années 1940. Ce statut a provoqué diverses réactions des aborigènes, surtout lorsque certains des 400 000 touristes qui défilent chaque année s’aventurent à escalader le rocher.

Une de ses caractéristiques est de changer de couleur en apparence en fonction de la lumière qui l’éclaire au long du jour et de l’année. Les couchers de soleil sont particulièrement remarquables lorsqu’ils le teintent brièvement en rouge. Bien que les pluies soient rares dans cette région semi-aride, il devient gris argenté durant les périodes humides en raison de la formation d’algues noires le long des goulottes naturelles d’écoulement de l’eau.

Et ma journée se termine très simplement (!) avec un picnic au champagne australien face au majestueux « The Rock Star » illuminé par le coucher de soleil et caressé par une légère brise rafraîchissante !

je vous en livre quelques images.

Gros poutoun et see you later !

Dom’

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Une réponse à “Sur la terre des Aborigènes…”

  1. avatar

    LO

    7 years ago

    Ils ont une drole de tronche leurs pigeons ;-) Enjoy !!!

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