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Ecrit le 20 septembre 2010 par Dom'

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Cusco, Raqchi et moi

Cusco, Raqchi et moi

…C’est jour de Raqchi !

Après plusieurs infos pas toujours exactes, Elodie, Anaïs, Marion, Paolo et moi arrivons au terminal de bus, avec une file d’attente interminable, bus qui nous emmène direction RAQCHI. Le bus est bondé de péruviens, nous sommes les seuls européens, et il n’est pas rare de voir grimper dans le bus des passagers insolites comme un mouton dans les bras d’une péruvienne !

Le soleil est de feu lorsque nous traversons la place, son marché et son église et nous contournons le site afin de tenter d’éviter le bolleto ! et c’est réussi…nous voilà devant le temple…

Les dimensions du site inca sont très impressionnantes. Unique en son genre du point de vue de l’architecture – on ne verra ces hauts murs de près de 12 mètres que là, – il s’agissait d’un important centre à la fois religieux et administratif.

Il est composé du Temple principal, (les toits en tuile ont été ajoutés à la demande de l’UNESCO pour éviter que les murs en adobe ne se dégradent encore plus), d’habitations bien alignées réservées aux prêtres et de Qolqas (réserves de stockage des denrées alimentaires, de forme circulaire de 8 mètres de diamètre).

Par ailleurs, sur ce site se trouve un ensemble de fontaines appelées « le bain de l’Inca » (Ruth a même évoqué le mythe de la fontaine de Jouvence).

Le réseau d’alimentation de ces fontaines est très bien fait, mais personne n’a encore réussi à savoir d’où vient l’eau de ces sources qui ne tarissent jamais.

Ce qui est très surprenant pendant la visite du site c’est le contraste qui existe entre ces superbes ruines qui inspirent le respect et nous renvoient dans le passé, et la vie quotidienne qui continue comme si de rien n’était : en fait, l’endroit n’a jamais cessé d’être cultivé depuis les Incas.

Raqchi est aussi un centre artisanal important. Depuis le début de mon séjour, je m’étais habitué bien sûr au chapeau, mais il semble que le signe distinctif ou en tout cas l’originalité du village soit ce chapeau plat, très seyant.

Puis, visite terminée, nous attendons déséspérement, le long d’une route déserte, qu’un bus veuille bien nous ramener sur Cusco.

Gros poutoun et hasta pronto !

Dom’

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