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Ecrit le 1 janvier 2010 par Dom'

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carte Laos

carte Laos

source Lonely Planet

Introduction

Le Laos est incontestablement le pays le plus énigmatique de la Péninsule indochinoise. Son Histoire contemporaine tourmentée – la décolonisation, les bombardements liés au conflit vietnamien et l’instauration d’un régime communiste en 1975 qui s’est maintenu jusqu’à aujourd’hui – l’a longtemps tenu à l’écart du reste du monde. Cette période de fermeture est désormais révolue : le Laos s’ouvre progressivement, et les visiteurs étrangers découvrent un pays fascinant qui semble ignorer superbement la mondialisation trépidante à l’œuvre chez ses voisins. « Authenticité » est peut-être le terme qui qualifie le mieux ce petit pays langoureux.

Destination

Intitulé officiel du pays : République démocratique populaire lao (RDPL)
Capitale : Vientiane
Superficie : 236 800 km²
Population : 6,9 millions d’habitants
Peuples et ethnies : 68 familles ethniques. Les Laotiens se rangent eux-mêmes en quatre grandes catégories définies en fonction de l’altitude à laquelle ils vivent : 68% de Lao Loum (Lao « d’en bas ») qui vivent en plaine, 10 à 20% de Lao Thaï demeurant sur les versants des vallées fluviales, 22% de Lao Theung résidant dans les basses montagnes et 10 à 20% de Lao Sung qui vivent en altitude
Langues : lao (langue officielle), français, anglais et toute une série de dialectes laos proches du Thaï
Religions : 65% de bouddhistes, 32,9% d’animistes, 1,3% de chrétiens
Institutions politiques : régime de nature socialiste, proclamé en 1975, qui évolue très lentement. L’organe qui dirige le pays : le Parti révolutionnaire du peuple lao (qui comprend un politburo et un Comité central). Autres institutions étroitement dépendantes du Parti : le Conseil du gouvernement et l’Assemblée nationale
Président : Choummaly Sayasone
Premier ministre : Bouasone Bouphavanh

Economie

PIB : 13,99 milliards de $US
PIB/Hab : 2 100 $US
Croissance annuelle: 7,5%
Principales activités : l’agriculture, la pêche et la sylviculture occupent près de 80% de la population active. Parmi les cultures les plus importantes : le riz, le maïs, le blé, le coton, le tabac et le soja. L’exploitation du bois représente près du quart des exportations nationales. La mise en valeur des richesses du sous-sol laotien – étain, charbon, pétrole, etc. – vient tout juste de démarrer. Le tourisme a augmenté de 22% en 1999. Le Laos reste néanmoins l’un des pays les plus pauvres de la planète, l’un des plus subventionnés également. Depuis la crise asiatique, la monnaie laotienne, le kip, s’est effondrée. L’inflation est revenue brutalement, provoquant des tensions sociales.
Principaux partenaires : Thaïlande, Vietnam, Malaisie, Japon

Infos pratiques

Visas : si vous êtes ressortissant français, vous devez avoir un visa pour pénétrer au Laos. Il est d’1 mois maximum et l’arrivée doit s’effectuer dans les 3 mois à partir de la date de délivrance du visa.
Santé : aucun vaccin n’est obligatoire pour aller au Laos, sauf celui de la fièvre jaune pour les personnes en provenance de régions infectées. Mieux vaut se prémunir contre le paludisme et la dengue. La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est recommandée, tout comme la vaccination contre la fièvre typhoïde et les hépatites A et B. Si vous séjournez en milieu rural, mieux vaut se fait vacciner contre l’encéphalite japonaise. Évitez de boire l’eau du robinet.
Précautions à prendre : Les voyageurs sont encouragés à se faire connaître auprès de l’Ambassade de France à Vientiane et à laisser leurs coordonnées au Laos ainsi que les dates de leur séjour. Du fait de la présence, en zone rurale, de très nombreux engins non explosés datant de la guerre du Vietnam, il est prudent de ne pas s’aventurer hors des routes sans être accompagné d’un guide local.
Décalage horaire : GMT/UTC + 7h
Poids et mesures : système métrique
Electricité : 220 volts. Les prises sont généralement rondes ou plates, à deux fiches. On trouve facilement des adaptateurs à Vientiane. Dans les villes de moindre importance, l’électricité n’est souvent fournie que 3 à 4h par jour.
Indicatif téléphonique : + 856
Ambassade à l’étranger : Avenue Sethathirath, BP 06 Vientiane – tél. +856 (21) 26 74 00 ; fax. +856 (21) 26 74 29 ; www.ambafrance-laos.org
Ambassade en France : 74, avenue Raymond Poincaré 75116 Paris – tél. +33 (0)1 45 53 02 98 ; fax. +33 (0)1 47 27 57 89 ; www.laoparis.com

Quand partir ?

La meilleure période pour visiter le Laos se situe entre novembre et février. À cette époque de l’année, les précipitations sont faibles et les températures pas trop chaudes. Si vous souhaitez séjourner en montagne, les mois de mai et de juillet sont les plus propices. Au plus fort de la saison des pluies, de juillet à octobre, il est parfois impossible de circuler en raison de l’état des routes. Le pays n’est jamais saturé de touristes, mais les mois les plus « chargés » sont décembre et février. À noter, pour les amateurs de fêtes, un calendrier intéressant au printemps (avril et mai).

Fêtes et festivals

Trois événements majeurs méritent d’être mentionnés. À la mi-avril, la vie s’arrête au Laos pour fêter le nouvel an lunaire. C’est le Pii Mai. Dans les vats (temples), les fidèles déposent en guise d’offrandes des fruits et des fleurs devant les autels. Puis, ils descendent dans les rues et s’aspergent d’eau. Cette fête est particulièrement pittoresque à Luang Prabang, où se déroulent des processions d’éléphants. À ne pas manquer également la Bun Bang Fai : la « fête des fusées » qui donne lieu, en plein mois de mai, à un véritable défoulement collectif. Musiques, danses et processions s’achèvent immanquablement sur des lancers de fusées. Enfin, au mois de novembre, la fête du That Luang (fête de la pleine lune), qui se déroule au Pha That Luang de Vientiane, mérite le détour. Après une semaine de musique et de feux d’artifice incessants, les célébrations se terminent par une retraite aux flambeaux dans le cadre magique du That Luang.

Nouvel An (1er janvier), Nouvel An Lao (5 jours à la mi-avril), Fête internationale du travail (1er mai), Fête nationale (2 décembre) ; auxquels s’ajoutent les fêtes religieuses

Devise

le kip (LAK)

Coût de la vie

À Vientiane, on trouve facilement des chambres à partir de 10 €. Une grande bouteille de bière tourne autour d’à peine 1 €.

Restauration

  • Repas économique : < 13 000 kips
  • Repas moyen : 13 000-45 000 kips
  • Repas de qualité : > 45 000 kips

Logement

  • Chambre économique : < 87 000 kips
  • Chambre moyenne : 87 000-310 000 kips
  • Chambre de qualité : > 310 000 kips

Conseils relatifs à l’argent

Le kip est la monnaie nationale. Néanmoins, le bath thaïlandais et le dollar américain sont couramment acceptés. À Vientiane, on change sans problème les principales monnaies européennes. À l’extérieur de la capitale, il vaut mieux se munir de dollars ou de baths. Dans la capitale, une banque (la BCEL) permet de retirer des espèces avec une carte de crédit. Hors Vientiane, elle ne vous sera d’aucun secours.

La pratique du pourboire n’est guère répandue au Laos, hormis dans les restaurants huppés (10% en règle générale). Sur les marchés, tout peut et doit être négocié (cela fait partie du jeu) sans pour autant aller trop loin dans le marchandage ou se montrer agressif.

Activités

Le Laos étant fort dépourvu en infrastructures touristiques, les activités organisées sont pratiquement inexistantes. Le relief est néanmoins idéal pour les amateurs de randonnées, bien que le camping sauvage ne soit pas bien perçu par les autorités locales. À Vientiane ou à Luang Prabang, on loue facilement des bicyclettes à des prix modérés. Les innombrables rivières offrent par ailleurs de nombreuses possibilités de descente en kayak ou canoë. Le raft est également possible.

A ne pas manquer

Vientiane

La capitale, lovée sur un méandre du Mékong, est à l’image du Laos : elle ressemble davantage à une grosse bourgade paisible qu’à l’une de ces mégapoles hypertrophiées du Sud-Est asiatique. Les quartiers de la vieille ville, avec leurs temples majestueux, confèrent à Vientiane une atmosphère d’éternité. La ville n’est pas pour autant figée sur son passé, comme en témoignent ses nombreux marchés hauts en couleur. Le quartier central de Chanthabuli, situé le long du fleuve, regroupe la plupart des administrations, des hôtels, des restaurants et des temples anciens. En arrivant à Vientiane, il faut d’abord se rendre au Pha That Luang, le monument national le plus important du pays. Construit au XVIe siècle, ce stupa sacré abriterait, selon la légende, une relique du Bouddha. Le Wat Pha Kaew, ancien temple royal transformé en Musée, mérite également le détour, ainsi que le Wat Si Saket, le plus ancien des temples de Vientiane. À ne pas manquer, à une vingtaine de kilomètres au sud de la capitale, le Wat Xieng Khuan, une étonnante collection de sculptures fantaisistes hindoues et bouddhistes. Le centre de Vientiane offre de nombreuses possibilités de logement : une dizaine d’hôtels de luxe, une pléthore d’auberges à des prix raisonnables et de plus en plus de chambres chez l’habitant très bon marché. Le centre-ville regorge par ailleurs de cafés, de brasseries, de snacks ou de restaurants en tous genres.

Luang Prabang

L’ancienne capitale du royaume du Laos est un véritable joyau serti de 66 temples (dont plus de la moitié ont été construits avant la colonisation française). La ville est inscrite au patrimoine de l’humanité de l’Unesco. Édifiée au confluent du Mékong et de la Nam Khan, Luang Prabang forme une péninsule arrondie dominée en son centre par le mont Phu Si. La plupart des temples sont situés entre le Phu Si et le Mékong. Le splendide Musée du Palais royal et les temples Vat Xieng Thong et Vat Mai Suwannaphumaham sont des passages obligés. À l’extérieur de la ville, les grottes de Pak Ou (au nord) et les chutes de Kuang Si (au sud) valent le déplacement.

La plaine des Jarres

Autour de la ville de Phonsavan, au nord-est de Vientiane, s’étend la mystérieuse plaine des Jarres. D’immenses récipients d’origine inconnue, répartis en une douzaine de groupes, jonchent une étendue quasi désertique. Selon les experts, ceux-ci auraient été fabriqués il y a près de 2 000 ans à partir d’une pierre qui ne provient pas de la région. Certains n’ont pas échappé à la convoitise de collectionneurs sans scrupules. Mais plus d’une centaine subsiste encore. Pour se rendre sur place, il est possible de louer une jeep avec chauffeur à Phonsavan pour environ 55 € la journée.

La piste Ho Chi Minh

Les amateurs d’Histoire militaire se rendront à la frontière avec le Vietnam, à proximité de la ville de Sepon, que longe la célèbre piste Ho Chi Minh. À son corps défendant, le Laos a été impliqué dans les deux conflits qui ont ensanglanté son voisin vietnamien (avec les Français, puis avec les Américains). Le Laos détient d’ailleurs le triste record du pays le plus bombardé au monde. La piste Ho Chi Minh consiste en un entrelacs de sentiers et de routes en graviers utilisés par le Vietminh à partir du début des années 1950. Plus de 600 000 soldats auraient transité par ce réseau vital pour la guérilla vietnamienne. Entre 1965 et 1969, l’armée américaine aurait déversé 1,1 million de tonnes de bombes pour tenter de le neutraliser. On se rend jusqu’à la piste en prenant le bus à partir de la ville de Sepon, située à 600 km au sud-est de Vientiane.

Le plateau des Bolaven

Ce plateau est l’une des étendues les plus fertiles du Laos. Situé à l’extrême sud du pays, il est notamment mis en valeur par la tribu des Laven qui y cultive l’un des arabicas les plus réputés au monde. Les agriculteurs font sécher leur récolte à même le sol ou sur de vastes plates-formes installées à côté de leur village. Ce plateau est également une mosaïque d’ethnies d’origines môn-khmers, dont les Alak, les Katu, les Ta-Oy et les Suay. Les Alak et les Katu vivent dans des huttes disposées en cercle. Ils sont connus pour pratiquer des sacrifices d’animaux, destinés à rendre hommage à l’esprit du village, au cours de cérémonies impressionnantes. Munis de lances, les hommes portant des masques mettent à mort de un à quatre buffles. Le plateau comporte par ailleurs des chutes très pittoresques, notamment sur le site de Taat Lo, au sud-ouest de la ville de Salavan. Ces chutes ne sont pas très hautes (à peine 10 m), mais recommandées pour la baignade grâce au large bassin situé en contrebas.

Culture

Coutumes

La stratification ethnique complexe du Laos implique une très grande hétérogénéité des traditions, que les us et coutumes du groupe dominant (Lao Loum) ont cependant tendance à cacher. La cérémonie du basi constitue le rite principal observé par les Laotiens. Les fêtes religieuses, qui scandent le calendrier bouddhique, sont ponctuées de nombreuses processions chamarrées et bruyantes (le feu d’artifice y occupe une place de choix).

Langue

Le langage dominant est le lao tel qu’on le parle à Vientiane. Le français n’est plus utilisé que par les anciennes élites. L’anglais tend à s’imposer chez les jeunes.

Quelques expressions utiles :

Bonjour : Sabaai-dii
Merci : Khwap jai
Excusez-moi : Khaw thoht
Ca va bien ? : Sabaii-dii baw ?
Je m’appelle. : Khawy seu
Je viens de. : Khawy maa tae
À gauche : Sâai
À droite : Khwaa
Allez tout droit : Pai seu-seu
Nord : Thit neua
Sud : Thit tâi
Ouest : Thit taawan tok
Est : Thit taawan awk
Voiture : Lot
Moto : Lot jak
Bicyclette : Lot thiip
Hôtel : Hohng haem
Avez-vous une chambre ? : Mii hawng baw ?
C’est combien ? : Thao dai ?

Nourriture

L’influence de la Thaïlande voisine se fait également sentir dans la cuisine locale. Tous les plats laotiens sont préparés avec des produits frais, dont les ingrédients principaux sont : les légumes (phak), le poisson (paa), le poulet (kai), le canard (pét), le porc (muu), et le bœuf (sin ngua). Le jus de citron vert, la citronnelle et les feuilles de coriandre fraîche donnent à la cuisine laotienne de savoureux parfums. Citons, parmi les plats les plus répandus, le laap : une délicieuse salade composée de viande, de poulet ou de poisson en tranches fines, agrémentée de citron vert, d’ail, d’oignons verts, de feuillet de menthe et de piments rouges ; le tout accompagné de riz gluant (la base de l’alimentation locale).

Religion

Le bouddhisme Theravada (plus ancien, selon ses adeptes, que le Mahayana dominant dans l’est de l’Asie) est pratiqué par près de 60% de Laotiens. Chaque homme peut être amené, durant une brève période de son existence, à devenir moine (entre la fin de ses études et son entrée dans la vie active). La religion dominante constitue le noyau dur de la culture locale.

Malgré son interdiction officielle, une fraction de la population continue de respecter un rite animiste : le phii. Même à Vientiane, de nombreux habitants célèbrent la cérémonie principale issue de ce culte – le basi – qui consiste à attacher aux poignets de l’invité d’honneur des fils de coton blanc censés retenir les 32 esprits protecteurs contenus dans son corps. Enfin, les anciennes élites ont adopté, sous l’influence des Français, le christianisme, et une petite communauté musulmane – des descendants de marchands arabes ou indiens installés au Laos – existe dans la capitale.

La stratification ethnique complexe du Laos implique une très grande hétérogénéité des coutumes traditionnelles que les us et coutumes du groupe dominant (Lao Loum) ont cependant tendance à cacher. La cérémonie du basi constitue le rite principal observé par les Laotiens. Les fêtes religieuses, qui scandent le calendrier bouddhique, sont ponctuées de nombreuses processions chamarrées et bruyantes (le feu d’artifice y occupe une place de choix).

Arts

La culture traditionnelle du Laos a été fortement influencée par les civilisations khmère, vietnamienne et thaïlandaise. Ces influences croisées sont particulièrement sensibles dans la sculpture, la musique classique ou la danse. La musique populaire présente davantage de spécificités. Elle est basée sur le khene, un instrument à vent composé d’une double rangée de quatre à huit roseaux ressemblant à des bambous. Le Laos possède également un théâtre populaire, le mo lam. L’art traditionnel laotien s’est surtout développé autour de la religion, au niveau architectural (les wat, temples traditionnels) et sculptural (avec des représentations du Bouddha debout).

Environnement

Géographie

Enclavé entre la Chine, le Vietnam, la Thaïlande, le Cambodge et le Myanmar, le Laos est privé de débouché maritime. L’eau n’en joue pas moins un rôle fondamental : la vallée du Mékong et ses plaines fertiles concentrent la quasi-totalité des rizières du pays, une grande partie de la population, ainsi que les deux principales agglomérations que sont la capitale Vientiane et Savannakhet. Mais le Laos est avant tout un pays rural : 85% de la population vit dans les campagnes. La densité y est l’une des plus faibles d’Asie : 18 hab/km². Les deux tiers du pays sont couverts par de vastes forêts. Rivières, montagnes et plateaux (qui occupent 70% du relief), et leur influence réciproque, structurent la géographie laotienne.

Climat

La mousson engendre deux grandes périodes climatiques, avec une alternance de saison sèche et de saison des pluies. La mousson, qui s’installe entre mai et juillet, s’étend jusqu’en novembre. Les températures varient en journée de 25 à 30°C. La saison sèche – de novembre à mai – est la plus agréable pour voyager. Elle se caractérise par des températures relativement basses jusqu’à la mi-février (minimum 15°C), qui remontent régulièrement de mars à mai.

Flore et Faune

Tecks, palissandres d’Asie, conifères tropicaux de montagne : le paysage forestier laotien est d’une grande variété. Le pays dispose aussi d’une vaste palette d’arbres fruitiers, de bambous et d’espèces florales délicates, telles que les orchidées. Longtemps à l’abri des appétits mercantiles, la nature y a été bien préservée, permettant à une faune très développée de subsister. Parmi les mammifères citons pêle-mêle : le gibbon noir, le petit panda, le raton laveur, le petit loris paresseux, de nombreux macaques, des écureuils volants, la mangouste javanaise. Le Laos est surtout le royaume des éléphants : entre 250 et 500 pachydermes sauvages évoluent en toute liberté dans ses forêts. On trouve aussi de nombreuses espèces de reptiles, dont plusieurs serpents venimeux (le cobra ordinaire, le cobra royal ou la vipère de Malaisie).

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